
La «limite physique» de Henin
Tuesday, 15th February, 2011
Après avoir annoncé l'arrêt de sa carrière via un communiqué le 26 janvier, Justine Henin est venue expliquer son choix lors d'une conférence de presse. Son physique ne lui permet pas de continuer.
Cette fois, c'est fini et bien fini. Après avoir annoncé l'arrêt de sa carrière via un communiqué le 26 janvier, Justine Henin est venue expliquer son choix lors d'une conférence de presse à Uccle (près de Bruxelles), retransmise en direct sur le site du Soir. Si sa première retraite relevait d'une grande « fatigue mentale » et d'une décision peut-être « trop rapide », cette annonce-là est mûrement réfléchie et définitive. Son corps dit stop.
Son coude ne tient plus le choc du haut niveau et les médecins lui ont déconseillé l'opération : « Je n'ai pas de regret de ne pas avoir fait d'opération en juillet. Le ligament a cicatrisé, mais il n'était plus assez fort pour supporter ce niveau. Tous les médecins avaient d'ailleurs déconseillé l'opération, explique la Wallonne qui a compris la sentence après sa défaite contre Svetlana Kuznetsova en Australie. Maintenant, il y aura peut-être une opération dans quelques mois, mais pour l'instant, j'attends de voir. J'espère pouvoir retaper dans une balle un jour. Mais ce n'est pas sûr... J'espère surtout pouvoir vivre normalement, c'est tout ce que je demande. »
La quadruple lauréate de Roland-Garros (7 Grands Chelems au total, deux US Open et 1 Open d'Australie) ne formule aucun regret et répond aux accusations de dopage : «Tout ce que j'ai entendu à propos du dopage me fait mal. Ça m'a beaucoup blessée. Je ne peux ni oublier ni pardonner. Aujourd'hui, il y a une limite physique qui est là . Ça ne sert à rien de chercher d'autres raisons. » Si elle avoue avoir besoin «de faire un vrai deuil», être passée par «des hauts et des bas» et avoir trouvé un « équilibre », elle évoque le futur avec l'Unicef, un investissement possible dans le sport belge et sa passion pour les artistes.
P.C.
Son coude ne tient plus le choc du haut niveau et les médecins lui ont déconseillé l'opération : « Je n'ai pas de regret de ne pas avoir fait d'opération en juillet. Le ligament a cicatrisé, mais il n'était plus assez fort pour supporter ce niveau. Tous les médecins avaient d'ailleurs déconseillé l'opération, explique la Wallonne qui a compris la sentence après sa défaite contre Svetlana Kuznetsova en Australie. Maintenant, il y aura peut-être une opération dans quelques mois, mais pour l'instant, j'attends de voir. J'espère pouvoir retaper dans une balle un jour. Mais ce n'est pas sûr... J'espère surtout pouvoir vivre normalement, c'est tout ce que je demande. »
La quadruple lauréate de Roland-Garros (7 Grands Chelems au total, deux US Open et 1 Open d'Australie) ne formule aucun regret et répond aux accusations de dopage : «Tout ce que j'ai entendu à propos du dopage me fait mal. Ça m'a beaucoup blessée. Je ne peux ni oublier ni pardonner. Aujourd'hui, il y a une limite physique qui est là . Ça ne sert à rien de chercher d'autres raisons. » Si elle avoue avoir besoin «de faire un vrai deuil», être passée par «des hauts et des bas» et avoir trouvé un « équilibre », elle évoque le futur avec l'Unicef, un investissement possible dans le sport belge et sa passion pour les artistes.
P.C.













